[BROUILLON — vérifier la disponibilité ([[DISPONIBILITÉ]]) et la liste exacte des modèles livrés ([[LISTE DES MODÈLES]]) avant publication, puis supprimer cette note.]
Une offre bien rédigée est lue sur une page qui ne vous appartient pas. Le candidat arrive par un agrégateur, lit un cadre blanc au milieu d’une interface qui n’est pas la vôtre, et postule — ou non — sans avoir vu à quoi ressemble l’entreprise.
C’est un problème banal, et la réponse habituelle est mauvaise : un ticket au service informatique, six semaines d’attente, une page carrière figée que plus personne ne touche parce que la toucher demande un développeur.
Le constructeur de site carrière est disponible [[DISPONIBILITÉ]]. Il fait une chose : il vous rend la page.
Ce que ça fait
Un site carrière par entreprise, publiable sur votre propre domaine. Il se compose de blocs que l’on empile et réordonne : la couverture, les offres ouvertes, l’équipe, la culture, les chiffres, la galerie, les témoignages, la foire aux questions, les avantages, le pied de page. Chaque bloc a son éditeur ; l’aperçu est immédiat, à côté.
Quatre modèles sont livrés — [[LISTE DES MODÈLES]] — qui fixent la typographie, la palette et les espacements. Ils sont un point de départ, pas une contrainte : les couleurs, les polices et les rayons se reprennent dans le panneau de design global, et s’appliquent à l’ensemble du site plutôt que bloc par bloc.
Le bloc des offres n’est pas une liste à tenir à jour. Il lit vos offres ouvertes. Une offre publiée apparaît, une offre pourvue disparaît, sans que personne n’ait à y penser.
La candidature arrive dans le pipeline, pas dans une boîte mail
C’est le point qui compte le plus, et le moins visible.
Un candidat qui postule depuis votre site carrière dépose son CV, qui est lu et structuré immédiatement — l’extraction tourne pendant qu’il est encore sur la page. Le profil est créé, la candidature est placée dans la première étape du pipeline de l’offre concernée, et le recruteur la voit apparaître sur son tableau.
Pas de pièce jointe à télécharger, pas de ressaisie, pas de fichier qui dort dans une boîte partagée jusqu’à ce que quelqu’un l’ouvre. La différence entre les deux trajets se compte en jours, et les jours, sur un candidat, se comptent en taux de réponse.
La réécriture assistée, et sa limite
Les textes des blocs — le titre de couverture, le paragraphe sur la culture, la description d’un avantage — peuvent être réécrits par un modèle depuis l’éditeur. Le texte se reformule sous vos yeux, vous gardez ou vous jetez.
Deux choses à savoir sur cette fonction. La première est qu’elle réécrit, elle n’invente pas : donnez-lui trois lignes maladroites qui disent quelque chose de vrai, elle rendra trois lignes lisibles qui disent la même chose. Donnez-lui une page vide, elle rendra du remplissage, et le remplissage sur une page carrière se repère à la première lecture.
La seconde est qu’elle ne publie rien. La réécriture propose, vous validez, et la mise en ligne reste un geste explicite.
Ce que ça ne fait pas
Ce n’est pas un constructeur de sites généraliste. Il n’y a pas de blocs libres, pas d’insertion de code, pas de nombre de pages illimité. Les pages sont celles d’un site carrière — accueil, offres, équipe, culture — et c’est délibéré : un outil qui accepte tout produit des pages qui ne ressemblent à rien et qu’on n’ose plus modifier.
Ce n’est pas non plus un site institutionnel. Il présente ce qu’un candidat cherche avant de postuler. Votre site d’entreprise reste votre site d’entreprise.
Où ça change quelque chose
Sur un poste où vous recevez deux cents candidatures, la page carrière ne change pas grand-chose : la file est déjà pleine, le problème est ailleurs.
Elle compte sur les postes où vous en recevez douze. Là, le candidat compare, se renseigne, et décide de postuler sur ce qu’il a vu de l’entreprise — pas sur l’intitulé. C’est aussi le cas où personne, dans l’équipe, n’a le temps d’ouvrir un ticket au service informatique.


